Archives pour la catégorie Faits divers

Paris gagne mais ne rassure (toujours) pas

Paris ne se rassure pas mais Lorient rassure ses supporters.

Pour Lorient et le PSG c’est un match en demi teinte. Pour Lorient c’est une très bonne première mi-temps, on a pue voire des joueurs Loriantais qui se sont lâchés, qui n’ont pas hésiter à l’image d’une très belle action collective sur le but de Guerreiro. Avec ce but on aurait pu penser que le Paris Saint-Germain allaient réagir, mais non il ont fait tout le contraire.

Laurent Blanc a t-il poussait un gueulante pendant la mi-temps ?

Quand l’on vois la seconde mi-temps du PSG on peut se dire que Laurent Blanc a bien poussait une gueulante. Dès les cinq première minutes de la seconde période Paris a fait autant de tirs que pendant toute la première période.

Le tournant du match :

L’entrée de Marco Verratti et Jean Christophe Bahebeck à la 62e minutes de jeu. Un changement tactique et qui va payés pour Laurent Blanc puisque 6 minutes plus tard Verratti délivre un caviard de 30 mètres pour Bahebeck qui contrôle de la tête devant Lecomte puis il tire à l’aveugle. Verratti la clé du PSG, il contrôle le jeu Parisien, tout comme Pastore.

Mes Tops :

Pastore ; Verratti ; Jouffre ; Sirigu

Mes Flops :

Cavani (malgré son but) ; Aurier ; Cabaye

Mes Notes :

Lorient

Benjamin Lecomte (5,5)
Lamine Gassama (5)
Lamine Koné (6)
Yoann Wachter (4)
Vincent Le Goff (5)
Raffidine Abdullah (4,5)
Yann Jouffre (7)
Walid Mesloub (5,5)
Raphaël Guerreiro (5,5)
Jordan Ayew (7)
Valentin Lavigne (5,5)

Remplacents

Bouanga (6)                                                                                                                                                                       Jeannot (5)

Paris Saint – Germain

Salvatore Sirigu (8)
Serge Aurier (3,5)
Thiago Silva (7)
Marquinhos (7)
Lucas Digne (5)
Yohan Cabaye (2)
Thiago Motta (5)
Javier Pastore (8,5)
Lucas (4,5)
Edinson Cavani (4,5)
Ezequiel Lavezzi (4)

Remplacents

Verratti (8)                                                                                                                                                                                   Bahebeck (7,5)


Homme du match : Javier Pastore

Bilan :

Un Paris Saint – Germain toujours hésitant, qui ne rassure pas à 4 jours de recevoir  Nicosie une équipe très compliqué à joué.

Un Lorient qui montre que face au grosse équipe ils peuvent jouer le milieu de tableau et non la zone relégable comme ils le font ses derniers temps. Ont espère pour les Merlus qui réussiront à retournés la situation.

Le portrait d’un tueur

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Avant même que la justice ne se prononce pour savoir si Thomas G, tueur présumé de la jeune Aude ce week-end à Millau et qui a été interné d’office, sera pénalement responsable, une lecture de son profil Facebook, qui n’est pas privé, révèle quelques facettes de sa personnalité.

Le rapport à la drogue

On le voit notamment de nombreuses fois en photo seul ou avec des amis fumant des joints, parlant de défonce. Il partage aussi un clip « anti-overdose » qui prévient les toxicomanes des dangers des « mélanges » de produit stupéfiant.
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Des cures de désintox

Le jeune homme qui s’est déchaîné sur sa victime tuée de plus d’une quinzaine de coups de couteau avant d’être interpellé, y raconte aussi ses « cures ». Le 5 janvier 2013, il annonce à ses « fans » qu’il part pour « 1 à 2 mois » à partir du 9 janvier. Le message est accompagnée d’une photo de lui prise à la place passager d’une voiture. Puis le 12 avril, réapparition sur Facebook, avec ce texte, où il indique aller « mieux » et qu’il va visiter un appartement sur Millau :

« je suis revenu de 3 mois de cure bonjour a tous je vous souhaite beaucoup de chose en bien et je serais content de vous revoir merçi ,nouvel ordinateur demain ça péte plus visite d’un apartement sur millau la voiture pour bougé que du bonheur attente de vos nouvelle j’ai changé ou plutot je vais beaucoup mieux dédicasse au pot de fsx la famille cousin sousine petit cousin gros bisous lointin a ma fille et salutation a mes poto de teuf voila je quitte le mouvement teckno mais si on a l’occaz de çe revoir méme en free teck no problemo partant pour une soirée pourquoi pas le son est toujours dans ma téte bon souvenirs je ne regrétte rien bisous et tchéqu au poto toute plus…!? »

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Sa fille qu’il ne voit pas

Enfin, le jeune homme y parle de sa petite fille qu’il ne voit pas. Le 4 janvier, sur son profil, il poste ce message à la fois plein d’amour et de menaces :

« Ma Fille je t’embrasse je te retrouverai bientot je m’occupe du probléme cela fait 2ans et demi que je t’ai pas vue encore un noél sans toi mais ils le payerons cher je le jure bisous prinscesse…! »

Toute une ville recueillie pour dire adieu à Aude

3000 personne

Plus de 3000 personnes se sont réunies en début d’après-midi dans et aux abords de l’église Saint-François pour rendre hommage à Aude et soutenir sa famille et ses proches dans la peine. (PIXMIL EVA TISSOT)

Les obsèques de la jeune fille tuée vendredi dernier à coups de couteau ont été célébrées cet après-midi en l’église Saint-François.

Plus de 3000 personnes ont assisté cet après-midi aux obsèques d’Aude, une Millavoise de 14 ans tuée de plusieurs coups de couteau dans la nuit de vendredi à samedi alors qu’elle se trouvait chez une amie pour la soirée.

L’église Saint-François était bien trop petite pour accueillir, autour de la famille éplorée, tous les amis, camarades de classe, du mouvement scout et des associations sportives dont l’adolescente faisait partie.

De très nombreux Millavois se sont rassemblés en une foule dense et recueillie devant et aux abords de l’église, débordant largement sur le boulevard de l’Ayrolle qui conduit au Mandarous, la place principale de la ville.

En soutien à la famille, les commerçants avaient tiré leurs rideaux et collé sur leurs vitrines la photo d’une rose prise par Aude elle-même, passionnée de photographie.

« C’est toute une famille, toute une ville qui sont plongées depuis vendredi dans la stupeur face à la violence de cette disparition, a déclaré, dans un message lu par le prêtre officiant, l’évêque de l’Aveyron et de Vabres, Mgr François Fonlupt. Dans l’horreur de cet événement, c’est l’humanité qui est atteinte. »

Surmontant difficilement leur émotion, plusieurs proches ont ensuite décrit la personnalité attachante et enjouée d’Aude, avant que la foule en une longue procession ne vienne rendre un dernier hommage à la jeune Millavoise.

L’inhumation s’est déroulée au cimetière de l’Egalité dans l’intimité familiale.

Aude, 14 tué d’une quinzaine de coup de couteau

Dans la nuit de vendredi à samedi, une adolescente âgée de 14 ans a été tuée à l’arme blanche au domicile d’une amie. L’auteur présumé des faits, âgé d’une vingtaine d’années et présenté comme très fragile psychologiquement, a été interpellé dans la nuit par un équipage de la Bac de Millau.

Une adolescente âgée de 14 ans est décédée vendredi soir à Millau après avoir reçu une quinzaine de coups à l’arme blanche sur le corps. La scène tragique s’est déroulée dans un logement de l’avenue de Calès, à l’ouest de la ville, aux alentours de 23 heures. Les sapeurs-pompiers millavois, alertés par une amie de la victime, se sont aussitôt rendus sur les lieux pour tenter de réanimer l’adolescente avec le soutien d’un médecin du Smur. En vain…

Interpellé dans la foulée par la Bac de Millau

Toujours selon nos renseignements, la victime passait la soirée chez une amie de son âge. Vers 23 heures, un voisin, âgé d’une vingtaine d’années et présenté comme très fragile psychologiquement, a toqué à la porte du domicile. En l’absence des parents, les deux adolescentes l’ont fait entrer sans imaginer ce qui allait se passer. Une fois à l’intérieur, et pour une raison qui reste à déterminer, celui-ci se serait alors jeté sur l’une des deux filles en brandissant une arme blanche. Son amie, qui était donc chez elle et connaissait l’assaillant, a réussi à s’échapper et à prévenir les secours par téléphone. L’auteur présumé des coups mortels aurait ensuite retourné une fois l’arme contre lui et pris en chasse la fille fuyant dans la cour qui donne sur l’avenue. Un équipage de la Bac qui patrouillait à proximité l’a interpellé dans la foulée alors qu’il était tâché de sang.

C’est le journal d’un toxicomane. Une page Facebook en partie publique et qui, à la lumière des événements, en dit un peu plus sur la personnalité du jeune meurtrier présumé. Thomas G, 28 ans, soupçonné d’avoir tué Aude , 14 ans, de quinze coups de couteau vendredi soir, à Millau. Un jeune homme délirant, aux propos souvent incohérents, se dévoile sur le réseau social. « Bonjour, je me présente, j’ai eu une vie pleine d’embûches, de pièges, enfin un peu de tout, toujours vouloir pousser les choses à l’extrême, c’était ma devise, voyager avec du LSD, c’était ma plus grande satisfaction d’avoir vu des choses magiques un voyage avec la sensation de flottaison… », écrit-il en 2010.

Millau est sous le choc après le meurtre d’une collégienne vendredi soir au domicile d’une amie. Une marche blanche a rassemblé près de 2 500 personnes dans la dignité. 

Emotion et dignité. Ce sont les deux maîtres-mots qui ont prévalu, ce dimanche après-midi, lors de la marche blanche en hommage à la collégienne poignardée vendredi soir à Millau . Environ 2 500 personnes s’étaient rassemblées en début d’après-midi devant le collège Marcel Aymard où la victime était scolarisée en troisième.

Des messages d’amour à leur ange envolé

Sous leur manteau, les participants avaient revêtu un vêtement blanc. Certains de ses camarades avaient même inscrit un message à l’intention de leur copine : « Aude, on t’aime ». L’émotion, lisible sur les visages, était palpable mais la marche  s’est déroulée dans la plus grande dignité.

La collégienne, âgée de 14 ans, a été poignardée vendredi à de multiples reprises alors qu’elle passait la soirée chez une copine. Cette dernière était parvenue à alerter les secours  et à prendre la fuite.

HOSPITALISÉ D’OFFICE DANS UN SERVICE PSYCHIATRIQUE

Le meurtrier présumé a été examiné samedi pendant sa garde à vue au commissariat de Millau par un expert qui a estimé que son état mental« complètement délirant » et sa « dangerosité » nécessitaient son hospitalisation d’office en psychiatrie, a expliquéle procureur de la République de Montpellier Christophe Barret. Il présente « manifestement des troubles très importants », a-t-il ajouté. C’est « quelqu’un qui est complètement délirant et ce de manière pathologique ».

Il vivait à l’étage

Le jeune homme, connu pour être toxicomane et qui a déjà séjourné plusieurs fois en hôpital psychiatrique, vit à l’étage dans une grande maison qui compte plusieurs logements. Il a sonné à la porte d’un de ceux-ci. La victime, Aude, une collégienne scolarisée en classe de 3ème, passait la soirée chez une copine de son âge et les parents de cette dernière étaient absents.

Le meurtrier présumé a tenu des propos incohérents avant de s’en prendre à Aude qu’il a tuée en lui portant une quinzaine de coups de couteau. Son amie a assisté à toute la scène. Pendant l’agression, les deux jeunes filles ont réussi à donner l’alerte, a ajouté le procureur. « La police a fait aussi vite qu’elle a pu » mais à son arrivée « malheureusement, les coups avaient été portés. La jeune fille est morte dans les minutes qui ont suivi » en dépit des gestes de réanimation tentés par les policiers, a-t-il ajouté.

Dossier confié au parquet de Rodez

Le dossier, traité dans un premier temps par le parquet de Rodez, a été confié au parquet de Montpellier, où se trouve le pôle de l’instruction. Une information judiciaire pour homicide volontaire devrait être ouverte lundi. Une autopsie du corps de la jeune fille sera également réalisée lundi tandis que l’enquête devra s’attacher à éclaircir les circonstances exactes du drame, la personnalité de l’auteur présumé et les raisons de cette attaque contre la victime avec laquelle il n’avait aucune relation particulière.

Plusieurs séjours en psychiatrie

Le jeune homme, condamné en 2006 à une peine de sursis pour des faits de violence mais d’une gravité sans comparaison avec le drame de Millau, a déjà séjourné plusieurs fois en psychiatrie, qu’il s’agisse d’hospitalisations consenties ou contraintes, et son dernier séjour remonte au début de l’automne.

« Je suis revenu de cure »

Sans emploi, Thomas a fait plusieurs séjours en hôpital psychiatrique. Il en fait régulièrement état à ses amis. « Je suis revenu de trois mois de cure, bonjour à tous ! », poste-t-il en avril dernier. « J’espère que tu ne gâcheras pas cette nouvelle chance. En tout cas, je suis content que tu ailles mieux », lui répond l’un d’eux. Trois mois plus tard, il publie une série de photos, joint à la main, regard hagard. Régulièrement, il évoque ses « voyages hallucinogènes », la « défonce » mais aussi, plus étonnant, sa « fille qu’il aime » et qu’il n’a pas vue « depuis deux ans ». « Ils le paieront cher », promet-il…

Une image publiée le 12 mai 2010 attire également l’attention : un hall d’entrée jonché de fleurs et de bougies visiblement en hommage à un homme. « R.I.P nigger », écrit Thomas. Après vérification, il s’agit du hall d’entrée de Jean-Ronald d’Haïti, 21 ans, victime d’une expédition punitive en 2010 à Millau. Le procès des 23 personnes mis en examens dans cette autre affaire qui a secoué la ville aveyronnaise devrait avoir lieu l’année prochaine.

D’après un témoin il avait des propos je cite « Il était bizarre, on voyait que quand on lui parlait il était ailleurs… »

Nous avons aussi appris qu’il allait souvent à l’Athlétic Millau Sport .

Le parquet de Montpellier a ouvert lundi une information judiciaire pour “homicide volontaire sur mineur de 15 ans” et “séquestration” après le meurtre d’Aude, 14 ans, tuée  vendredi soir à Millau. Thomas G., l’auteur présumé a fait l’objet d’une hospitalisation d’office dans une unité psychiatrique de l’Aveyron

Le parquet de Montpellier, compétent, a ouvert hier une information judiciaire pour “homicide volontaire sur mineur de 15 ans” et “séquestration” après le meurtre d’Aude, 14 ans, tuée d’une quinzaine de coups de couteau vendredi soir à Millau. Mais pour l’heure, Thomas G., l’auteur présumé, n’a pas encore été mis en examen. Et pour cause : sur décision du préfet, il a fait l’objet d’une hospitalisation d’office dans une unité psychiatrique de l’Aveyron, « sous haute surveillance, indique le procureur-adjoint Patrick Desjardins. Un collège d’experts a été sollicité pour déterminer sa responsabilité pénale ».

le meurtre d’Aude, 14 ans, tuée d’une quinzaine de coups de couteau vendredi soir à Millau

Sera-t-il jugé un jour ?

C’est désormais tout l’enjeu de cette terrible affaire : ce jeune homme de 28 ans, déjà sujet à des troubles psychiatriques et à des hospitalisations dans le passé, sera-t-il jugé un jour ? Trois possibilités peuvent être envisagées à l’issue des expertises médicales. Un : il est responsable de ses actes et donc passible de la cour d’assises. Deux : son discernement est altéré, mais il peut néanmoins être jugé. Trois : il est déclaré irresponsable pénalement et peut bénéficier d’un non-lieu et être remis en liberté après son hospitalisation même si des mesures d’encadrement existent (*).

Un profil schizophrène

Il est bien sûr trop tôt pour privilégier une hypothèse. Mais Thomas G., sous réserve des analyses toxicologiques en cours – il affiche un profil de polytoxicomane – a eu des « bouffées délirantes » et selon nos informations, présente un profil schizophrène, une maladie souvent associé à un délire paranoïaque. « En garde à vue, il a dit qu’il s’était battu contre des démons, il aurait pris la victime pour un représentant du mal », révèle un proche de l’enquête.

« Elles ont très vite compris qu’elles étaient en danger »

Le procureur Desjardins Vendredi soir, le suspect est venu frapper à la porte de sa jeune voisine Camille, seule avec sa copine Aude, ses parents étant retenus par une soirée Téléthon. Il a fermé la porte derrière lui et a commencé à s’en prendre aux adolescentes en tenant des propos incohérents qui évoquaient notamment son père.

Arrêté par les policiers avant qu’il ne fasse une seconde victime

« Elles ont très vite compris qu’elles étaient en danger et elles ont aussitôt appelé la police », rapporte Patrick Desjardins. Mais entre-temps, Thomas G. s’est emparé d’un couteau et s’est acharné sur la collégienne. Ce Millavois, qui vivait seul, sans emploi et touchant une pension d’adulte handicapé, a ensuite été arrêté par les policiers avant qu’il ne fasse une seconde victime.

(*) La loi de 2011, votée suite au drame de Pau où, en 2004, deux infirmières avaient été tuées par un patient schizophrène, permet désormais à la justice de prononcer des mesures de sûreté judiciaire (hors incarcération) à l’encontre des personnes irresponsables pénalement.

Une page Facebook a était ouverte elle compte plus de 12 000 likeAude

L’info reprend !!!

Après 2 long mois de vacances, Le Journal Français reprend l’actu mais sur notre page Facebook pour le moment (1 semaine). Qui dit rentrée dit changement, moins d’articles mais des articles sur les infos les plus importantes et plus long bien sur.

En cet rentrée je vais rénovée un peu ce blog donc il ne faut pas hésiter à me dire en commentaire se que je dois amélioré (apparences du blog, articles plus long, articles plus court mais plus d’article).

Un enfant de deux ans meurt dans un incendie

FAITS DIVERS – L’incendie d’un appartement a causé la mort d’un enfant de deux ans dans la nuit de jeudi à vendredi. Deux autres personnes, dont la mère dans un état grave, ont été hospitalisées.

(photo d'illustration)

(photo d’illustration)

Un petit garçon de deux ans est mort dans la nuit de jeudi à vendredi dans l’incendie d’un appartement d’un foyer Adoma de Massy (Essonne), a-t-on appris vendredi de source policière.

La mère, enceinte, dans un état grave

Le feu s’est déclaré vers 3h30 au cinquième et dernier étage de l’immeuble pour une raison qui reste à déterminer. Après avoir maîtrisé les flammes, les policiers ont extrait de l’appartement un enfant de deux ans en arrêt respiratoire. Il est décédé vers 5 heures du matin malgré les soins du Samu.

Sa mère, qui est enceinte de huit mois, a été transportée dans un état grave à l’hôpital de Garches. Une troisième personne qui occupait les lieux au moment de l’incendie a été transportée dans un hôpital de Longjumeau.

D’après MetroNews

Déjà condamné pour meurtre, il est soupçonné d’avoir tué deux voisins

FAIT DIVERS – Un homme de 55 ans, déjà condamné pour avoir tué sa femme en 1992, est en garde à vue pour le meurtre de deux voisins en pleine rue à Thaon-les-Vosges (Vosges). L’une des victimes, une femme d’une quarantaine d’années, avait porté plainte contre lui en juin pour harcèlement.

Double meurtre dans les Vosge

Le meurtrier présumé se serait enfui dans les bois avant de se rendre aux mains des gendarmes.

Vingt ans après avoir tué sa femme, a-t-il tué celle qui refusait ses avances ? Un homme de 55 ans, soupçonné d’avoir abattu jeudi soir en pleine rue deux voisins à Thaon-les-Vosges (Vosges), était en garde à vue vendredi après-midi. L’une des victimes, une femme d’une quarantaine d’années, avait porté plainte quelques mois plus tôt contre lui pour harcèlement, a indiqué vendredi le procureur de la République d’Epinal, Etienne Manteaux.

Il était environ 19h20, jeudi, quand les habitants de la petite commune ont entendu une double déflagration. Ayant d’abord cru à des “pétards”, une voisine est sortie. Elle a découvert “deux corps étendus, a-t-elle raconté à plusieurs journalistes. La dame respirait encore un petit peu, deux trois minutes, puis elle est morte. Elle avait toute la gorge arrachée.”

“Des munitions pour tuer net”

Les deux victimes, une femme et un homme, ont reçu chacun une balle dans la tête, selon les premières constatations du médecin légiste. Du calibre 7.65, « utilisé pour le gros gibier », a indiqué le procureur, avant de préciser : « C’étaient des munitions pour tuer net.” Les corps ont été retrouvés dans la rue, devant le domicile de la femme où, selon les premiers éléments de l’enquête, elle s’apprêtait à entrer.

Le meurtrier présumé est un voisin de 55 ans, déjà condamné pour avoir assassiné sa femme en 1992, et libéré en 2001. Il connaissait la quadragénaire pour avoir noué une relation amicale avec elle depuis plusieurs mois. Parfois, il rendait des services à la mère de famille, qui vivait seule avec un fils de 22 ans et une fille de 18 ans.

Plainte pour harcèlement

Mais le quinquagénaire voulait aller plus loin. « Il souhaitait avoir des relations intimes avec elle, mais elle a refusé. Début mai, elle avait alors mis fin à cette relation, mais il la relançait régulièrement par des appels téléphoniques et des SMS », a expliqué Etienne Manteaux. La femme avait déposé plainte pour harcèlement, le 7 juin, à la gendarmerie. Entendu par les enquêteurs, l’amoureux éconduit s’était engagé à ne plus l’importuner.

L’autre victime du double meurtre est un père de trois enfants, qui résidait également à proximité. Le mobile du crime et l’enchaînement des faits restent mystérieux. « Pourquoi le suspect a-t-il tiré ? On ne le sait pas. Que faisait cette deuxième victime? On ne sait pas non plus. Nous n’avons pas de témoins oculaires directs, seulement des témoins auditifs », a souligné le procureur.

Après le drame, le tueur présumé s’est enfui en voiture et rendu dans un bois où il aurait envisagé de se suicider. Une heure plus tard, il s’est finalement constitué prisonnier à la gendarmerie. “Il n’a pas souhaité s’exprimer pour l’instant », a fait savoir le procureur vendredi après-midi. Le suspect doit être déféré samedi devant le parquet avant une présentation devant le juge d’instruction, qui devrait le mettre en examen.

D’après MetroNews

L’offre de reprise du fondateur de l’entreprise validée

VIANDE – Le tribunal de commerce de Carcassonne a retenu vendredi l’offre de reprise de Laurent Spanghero, fondateur de l’entreprise Spanghero, laminée par le scandale de la viande de cheval. Mais seuls 90 emplois sur 230 devraient être maintenus.

Laurent Spanghero devant le tribunal de commerce de Carcassonne, mardi 2 juillet 2013.

Laurent Spanghero devant le tribunal de commerce de Carcassonne, mardi 2 juillet 2013.

Il ne restait plus qu’une offre de reprise de la société Spanghero, ce fut la bonne. Le tribunal de commerce, qui devait se prononcer sur la reprise ou la fermeture de l’entreprise de transformation de viande, a retenu ce vendredi l’offre portée par Laurent Spanghero, le fondateur de la société.

Ciblée dès l’éclatement du scandale de la viande de cheval, l’entreprise, basée à Castelnaudary dans l’Aude, n’a pas réussi à surmonter la tempête médiatique lancée mi-février. La révélation de la découverte chez Spanghero de viande de mouton britannique prohibée mi-mars, alors que la société venait juste de retrouver ses agréments sanitaires avait remis l’entreprise à terre.

Le personnel en place pendant au moins deux ans

Si la SAS Spanghero évite la fermeture, l’offre de Laurent Spanghero ne prévoit le maintien que de 90 emplois sur 230. Dans son jugement, le tribunal précise qu’il « prend acte de ce que M. Spanghero s’engage à ne pas céder les actifs pendant 5 ans et à garder le personnel repris au moins pendant deux ans » et ajoute que la « prise de possession sera immédiate ».

Agé de 74 ans, Laurent Spanghero avait fondé la société avec son frère Claude en 1970 et l’avait cédée en 2009 pour un euro symbolique à la coopérative basque Lur Berri. De retour à la gestion de la société, le repreneur devrait mettre en place un projet s’appuyant sur le développement des deux activités viandes et plats cuisinés de l’entreprise. Une entreprise qui devrait également changer son nom pour « Saveurs occitanes », histoire de tourner définitivement la page du scandale.

D’après MetroNews

21,18 c’est la moyenne qu’a eu une lycéenne au bac

ÉDUCATION – Alors que certains devront passer lundi les épreuves de repêchage, d’autres lycéens célèbrent dès ce soir leur baccalauréat et leurs notes parfois… plus que brillantes. Ainsi, une lycéenne de Calais a décroché son diplôme scientifique avec la moyenne de 21,18, un record pour l’académie de Lille.

En 2012, 67 élèves avaient obtenu plus de 20 de moyenne au baccalauréat et 2 avaient atteint 21,02.

En 2012, 67 élèves avaient obtenu plus de 20 de moyenne au baccalauréat et 2 avaient atteint 21,02.

21,18 de moyenne sur 20 au baccalauréat. Foi de proviseur, c’est un nouveau record pour l’académie de Lille que vient de décrocher une jeune lycéenne de 18 ans scolarisée au lycée Coubertin de Calais. Sur son bulletin de notes de bac S option physique figurent des 20 « partout » sauf en histoire où elle a obtenu 19, et en EPS, sa note la plus faible, où elle a eu 14. Deux résultats largement compensés par ceux obtenus dans ses options supplémentaires : chinois, latin et anglais européen.

Ce succès n’a pas étonné ses proches ni ses professeurs qui la décrivent comme une excellente élève depuis la maternelle. Il y a quelques semaines, elle avait déjà obtenu la meilleure note de l’année au Cambridge IGCSE, examen international prisé chez les adolescents, a indiqué sa mère.

67 élèves avaient obtenu plus de 20 de moyenne en 2012

« C’est une élève très curieuse, quelqu’un qui n’est pas seulement scolaire, elle ne cherche pas simplement à réussir son baccalauréat, qui n’est qu’une étape. Elle considère que le lycée est fait pour apprendre à poser des questions et se construire soi-même », a rapporté Henri Waroczyk, le proviseur du lycée Coubertin. La jeune fille qui rêve de « travailler dans les nanotechnologies » poursuivra ses études en classe préparatoire scientifique au lycée Louis le Grand à Paris, à la rentrée prochaine. 

La jeune bachelière devance au palmarès du bac 2013 un garçon de 17 ans scolarisé au lycée privé Saint-Riquier, à Amiens, qui a obtenu son bac S option SVT avec 20,71 de moyenne ainsi qu’une élève de Polynésie française qui a décroché la moyenne de 20,447. En 2012, 67 élèves avaient obtenu plus de 20 de moyenne au baccalauréat et 2 avaient atteint 21,02.

D’après MetroNews